ATHÉNÉE ROYAL THOMAS EDISON

 

Vue de la façade

 

En quelques mots

 

L'Athénée royal Thomas Edison est l'héritier d'une longue tradition d'enseignement public à Mouscron. L'établissement actuel est le fruit de plusieurs décennies d'évolutions, de restructurations et de regroupements d'écoles secondaires. Ses racines plongent dans plusieurs institutions créées au cours du XXᵉ siècle, dont certaines ont marqué des générations d'élèves mouscronnois. Au fil des réformes de l'enseignement, ces établissements se sont progressivement rapprochés pour donner naissance à l'Athénée Royal Thomas Edison. Cette évolution illustre la volonté de rassembler, au sein d'une même école, les différentes composantes de l'enseignement général et technique développées dans la région depuis de nombreuses décennies. 

Adresse
Place de la Justice, 1
7700 Mouscron
Tél. : 056 85 98 98

Enseignement
Secondaire ordinaire

Site internet
Visiter le site de l’école

 

Une école, une histoire

 

L'histoire de l'Athénée royal Thomas Edison est celle de plusieurs établissements qui ont marqué des générations d'élèves à Mouscron. Selon l'époque où chacun les a fréquentés, ils ont porté des noms différents, aujourd'hui encore profondément ancrés dans la mémoire de nombreux anciens élèves.

L'enseignement technique trouve son origine dans l'École communale des Arts et Métiers et l'École industrielle, professionnelle et commerciale communale.

En 1955, l'établissement devient l'École technique de l'État, avant de prendre le nom d'Institut d'enseignement technique de l'État.

En 1989, il devient l'Institut technique de la Communauté française, appellation dont de nombreux anciens élèves se souviennent encore. 

L'enseignement général connaît une évolution parallèle.

L'École moyenne de l'État pour garçons, créée en 1922, devient l'Athénée royal en 1955.

Le Lycée royal, créé pour les jeunes filles, rejoint progressivement cette histoire commune, avant les différentes restructurations des années 1980 et 1990.

Toutes ces évolutions aboutissent, en 2011, à la création de l'actuel Athénée royal Thomas Edison, héritier de plusieurs établissements qui ont accompagné l'évolution de l'enseignement secondaire dans la région mouscronnoise.

 

Pourquoi ce nom?

L’Athénée Royal Jules Bara porte, depuis septembre 1979, le nom d’un de ses anciens élèves.

Jules Bara a joué un rôle déterminant dans la consolidation du modèle d'enseignement laïque en Belgique.

La loi du 1ᵉʳ juin 1850, défendue notamment par Théodore Verhaegen et Frère-Orban, a posé les bases d'un enseignement public structuré. Elle prévoyait la création de dix athénées royaux et de cinquante écoles moyennes pour garçons, placées sous la tutelle de l'État. Cette loi garantissait la prééminence du pouvoir civil sur les institutions communales d'enseignement, notamment en imposant que les professeurs soient recrutés parmi les diplômés des écoles normales. L'État se réservait en outre le droit de contrôler les manuels, les programmes et les budgets, contribuant ainsi à l'établissement du premier réseau d'enseignement public national.

Au cours de son deuxième mandat gouvernemental, il soutient activement Pierre Van Humbeeck, initiateur de la loi du 10 juillet 1879 relative à l'enseignement primaire. Cette législation, connue sous le nom de « loi Van Humbeeck », fut étendue à l'enseignement moyen en 1881 et visait à renforcer la neutralité de l'État dans l'organisation scolaire en la soustrayant à l'influence ecclésiastique.

👉 Lire l'article consacré à Jules Bara

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